«On a besoin d’une élite financière pour être la locomotive…»

Abdelhakim Berrah. Président de la COSOB

Le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) met le doigt sur la plaie pour décrire toutes les insuffisances managériales et les imperfections qui caractérisent le marché financier algérien. D’emblée, il pointera le manque de formation dans le domaine des nouveaux métiers de la Bourse et de l’analyse financière pour expliquer un tantinet les difficultés qui, au-delà des foucades des gouvernements successifs, empêchent l’émergence d’un marché financier digne de porter des pans entiers de notre économie.

– Tout le monde fait le constat que le marché boursier patine toujours, plusieurs années après son démarrage…

Normalement, on a l’appétence au risque quand on va sur le marché des capitaux, en termes de résultats, d’investissement et d’accompagnement. Pour ce qui nous concerne, ce risque on ne le prend pas justement parce qu’on est mal formés. Il s’agit en l’occurrence de prendre des risques pour l’investissement, pour financer, pour faire une évaluation, accompagner des entreprises…

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