La Gironde expérimente le pass sanitaire en «bracelet» pour faciliter les contrôles — RT en français


Pour faciliter les contrôles, la Gironde a décidé d’expérimenter à partir du 19 août l’usage d’«un bracelet» faisant office de pass sanitaire dans les bars et restaurants. Une opération montée en coopération avec la préfecture.

Le département de la Gironde expérimente à partir du 19 août «un bracelet» faisant office de pass sanitaire pour faciliter l’entrée dans les bars et restaurants.

Au total, 20 000 bracelets seront mis à disposition des établissements dans les lieux touristiques les plus fréquentés de la Gironde, notamment à Bordeaux, dans le bassin d’Arcachon et Saint-Emilion, selon l’UMIH (Union des métiers et des industrie de l’hôtellerie) départementale, qui a reçu l’aval des autorités.

L’idée de cette opération test a été «travaillée avec la préfecture pour faire rentrer dans les clous», a indiqué ce 18 août à l’AFP Martin Guespereau, préfet délégué pour la défense et la sécurité.

«Le principe : le client, probablement un habitué de l’établissement, se porte volontaire pour présenter à l’exploitant la preuve de son schéma vaccinal complet ainsi que son identité. Dès lors, il recevra un bracelet inamovible comme sésame, lui permettant d’accéder à l’établissement sans se faire contrôler à nouveau», détaille l’UMIH.

La police continue à contrôler le pass et non le bracelet

Il s’agit de «faciliter l’accès des clients», a souligné auprès de l’AFP le président de l’UMIH-33, Laurent Tournier, faisant valoir que le pass sanitaire a fait baisser sensiblement, voire très sensiblement l’ activité des restaurateurs.

Les bracelets, marqués «passage sanitaire UIMH 33» dans les lettres grises sur fond blanc, devront également porter les trois premières lettres du nom de l’établissement et de la ville où ils ont été attribués. 

Mais «la police continuera à contrôler le pass et non le bracelet. On jugera : si ça marche, tant mieux, si ça ne marche pas, on arrête tout. On a la manette», précise M. Guespereau

Laurent Lutse, président de la branche cafés, brasseries et établissements de nuit à l’UMIH, a pour sa part affirmé à l’AFP, avoir «fait une demande au niveau du ministère de l’Intérieur car on a des doutes au niveau du juridique». Selon lui, «il faut un QR code et non pas un chiffre sur le bracelet sinon il y aura de la fraude».


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