le maire de Châteauroux agacé par l’envoi de migrants dans sa ville — RT en français


L’édile LR de Châteauroux Gil Avérous reproche à l’Etat d’avoir imposé l’accueil dans un hôtel de la ville de 15 migrants, dont au moins cinq afghans, «pendant une période indéterminée sans que l’on sache qui ils sont […] et quel sera leur avenir».

Le maire Les Républicains de Châteauroux, dans l’Indre, s’en est pris à l’Etat pour lui avoir imposé l’accueil à partir du 4 septembre dans un hôtel de la ville de 15 migrants, pour certains de nationalité inconnue. Selon France Bleu, ces derniers devaient arriver en bus après avoir été évacués des abords de la préfecture d’Ile-de-France à Paris.

L’édile castelroussin Gil Avérous a expliqué sur les réseaux sociaux le jour même qu’ils séjourneraient «pendant une période indéterminée sans que l’on sache qui ils sont, d’où ils viennent, ce que l’on va en faire et quel sera leur avenir». «Ces méthodes sont révoltantes. Elles sont aussi humainement inacceptables. On ne peut pas déplacer des populations en province parce que Paris n’en veut pas en imaginant que ça va régler le problème», a-t-il ajouté.

La préfecture de l’Indre a précisé auprès de la radio locale que cinq des 15 migrants étaient des Afghans en situation régulière, et que l’ensemble du groupe était constitué d’hommes seuls. La mairie de Châteauroux se plaint notamment des délais trop courts pour organiser l’accueil de ces personnes, alors que la prise en charge des migrants précédemment arrivés serait déjà complexe : «Ces gens n’ont certainement  pas demandé à venir à Châteauroux, et nous on n’est pas prêt à les accueillir dans des délais aussi courts», a ainsi souligné Gil Avérous.

Ces personnes hébergées dans la préfecture de l’Indre faisaient partie selon France Bleu des quelque 500 sans-abri, essentiellement des migrants dont des Afghans et des familles avec enfants, qui avaient installé des tentes le 1er septembre à Paris sous les fenêtres de la préfecture de la région Ile-de-France, dans le parc André-Citroën. L’objectif : demander à l’État «des solutions d’hébergement dignes et pérennes», selon le collectif Réquisitions, un ensemble d’associations qui a monté ce campement dans le XVe arrondissement.




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